je manque de sommeil, voila plus de 24h que je n'est pas fermée l'oeil de la nuit. Mon esprit fût manipuler, toturé. Je suis allée au restaurant armenien, tous se que j'ai manger a été immonde et lucy qui m'accompagnais me montrait des chaussure à talon rose, des petites vaches vivante que je m'éforçais à ingérer, un purée de pois me faisait l'impressions d'un maréquage puant, planter sur de vieux ossement, un mogolfiere au millieu montait doucement. La tête me tourne direction les toilettes pour appeler au secour. panique, il faut respirer et se rafraichir, se dire que tous ça est faux, c'est dans ma tête.
Les quelques redaissante en enfer après un looping infernale. En plein trip, les couleurs se mélangent, des visages se forment et se déforme, des voix, de partout des gens nous cour après. Des cerise qui dansent, des points bleu ,vert et rouge qui forment peu a peu un visage, une hombre, des hombres blanches viennent de partout. Que me veulent-elle? Elle me ramène le lôtqui ma pesé. ta laideur, ton visage, tes baisers m'était immonde. Enflé et mole, une poupée de cire raté. Visage défiguré par une malformation, les levres carmin, les yeux charbonneux, aux bleu menaçant magripe le visage, elle se sauve en dehors de la tente "Putain merde ça commence!" criais-je. Nous avions peur l'une de l'autre. La terreur commençais, m'envahissais, je voulais arracher mes cheveux telement il me dérangait. un visage qui se deforme. STOP! je ne veux plus te regarder tu me fais peur. dans tête un fracassement incessant de "escuse moi" et une répétition incessante de "c'est pas grave" des formes se soulève et jaillissent de terre, une croix immense, blanche couvrant nos deux toi comme un mauvaix presage d'un dieu sataniste pervers.
J'écris encore sous l'influence de mon amie lucy a cause de toi, une belle peur nous a calme dans un élant d'amour;
Cimetiere indiens, connection de l'haluciniation. Je ne reconnait plus les voies, il me manque les paroles de Marie et chris en train de me rassuré. je pleurs, je vois des hombres se lever devant moi, blanches, imposante. Je veux partir de cette enfer. Tout, tout mes pites souvenir on surgis de ma tête. Surnaturel. Je ne reconnais plus aucune plus aucune voisje suis a l'étage et les vois que j'entends en bas son déformer, dans qu'elle langue parle-t-il? nous ne somme vraiment que des fous. nous avons été consolé que par le cul et Florence foresti, marie nous balance "VOUS SEREZ TOUS PENDUS", on cris ils sont étoufés par les couettes et les duvets. Puis les mauvais tripe passent laissant place à un jeu amusant, où mon imagination était a mon service, de petites cerises dansaient sur un fond noir tendis que de lignes et des lignes de macaron de differente se suivaient, chacun plus appétissant les uns des autres.
Une poule, un fuck, des branche noirs en forme de doigts parlants le language des signes.
Des hombres humaine qui formaient des hommes immoblie totalement innofenssif me donnait l'impression de securité, pui une tapisseris baroque, des branche de cerisiers en hombre chinoise sur un fond rose foncé.
Il pleut a couette est trempé à tordre on décide de prendre des parapluie après pas moins de 2heures arrosés, on décide de prendre des parapluie, le mien blanc a tache noir, le sien noir.
A chaque goutte qui tombait je voyais une nouvelle tache d'encre s'étendre sur la toile imperméable, elle se rejoignaient par de fins fillaments ornés de violet.
On pars on a froid et faim, on se réfugie dans le sellier, la piece est glauqueet faiblement éclairé, des endroits sombre me parraissent inqietant. je ne peut encore regarder personn, je vois encore leurs visage en pouf de cabaret avec leurs rouge a lèvre carmin et leurs yeux charbonneux?
je vois le chat, son pelage doux me rassure il part je prends le rat le seul être qui ne se déforme pas à ma vue. Le jour se lève Marie s'endort on la couvre. Quand la pluie se calmat avec l'être chère nous allons nous rassurer dans la douche. L'eau chaude nous fais du bien on se voit normal belle à nouveaux. Puis on va dans le jardin on se distingue les arbres qui nous faisait peur. Seul interrogation la croix blanche que je n'arrive toujours pas à situer. Peut-être l'apparition de Dieu? non je n'y crois pas plus maintenant. Je me couche et m'endors en espérant que tout ceci n'a été qu'un cauchemard...
Les quelques redaissante en enfer après un looping infernale. En plein trip, les couleurs se mélangent, des visages se forment et se déforme, des voix, de partout des gens nous cour après. Des cerise qui dansent, des points bleu ,vert et rouge qui forment peu a peu un visage, une hombre, des hombres blanches viennent de partout. Que me veulent-elle? Elle me ramène le lôtqui ma pesé. ta laideur, ton visage, tes baisers m'était immonde. Enflé et mole, une poupée de cire raté. Visage défiguré par une malformation, les levres carmin, les yeux charbonneux, aux bleu menaçant magripe le visage, elle se sauve en dehors de la tente "Putain merde ça commence!" criais-je. Nous avions peur l'une de l'autre. La terreur commençais, m'envahissais, je voulais arracher mes cheveux telement il me dérangait. un visage qui se deforme. STOP! je ne veux plus te regarder tu me fais peur. dans tête un fracassement incessant de "escuse moi" et une répétition incessante de "c'est pas grave" des formes se soulève et jaillissent de terre, une croix immense, blanche couvrant nos deux toi comme un mauvaix presage d'un dieu sataniste pervers.
J'écris encore sous l'influence de mon amie lucy a cause de toi, une belle peur nous a calme dans un élant d'amour;
Cimetiere indiens, connection de l'haluciniation. Je ne reconnait plus les voies, il me manque les paroles de Marie et chris en train de me rassuré. je pleurs, je vois des hombres se lever devant moi, blanches, imposante. Je veux partir de cette enfer. Tout, tout mes pites souvenir on surgis de ma tête. Surnaturel. Je ne reconnais plus aucune plus aucune voisje suis a l'étage et les vois que j'entends en bas son déformer, dans qu'elle langue parle-t-il? nous ne somme vraiment que des fous. nous avons été consolé que par le cul et Florence foresti, marie nous balance "VOUS SEREZ TOUS PENDUS", on cris ils sont étoufés par les couettes et les duvets. Puis les mauvais tripe passent laissant place à un jeu amusant, où mon imagination était a mon service, de petites cerises dansaient sur un fond noir tendis que de lignes et des lignes de macaron de differente se suivaient, chacun plus appétissant les uns des autres.
Une poule, un fuck, des branche noirs en forme de doigts parlants le language des signes.
Des hombres humaine qui formaient des hommes immoblie totalement innofenssif me donnait l'impression de securité, pui une tapisseris baroque, des branche de cerisiers en hombre chinoise sur un fond rose foncé.
Il pleut a couette est trempé à tordre on décide de prendre des parapluie après pas moins de 2heures arrosés, on décide de prendre des parapluie, le mien blanc a tache noir, le sien noir.
A chaque goutte qui tombait je voyais une nouvelle tache d'encre s'étendre sur la toile imperméable, elle se rejoignaient par de fins fillaments ornés de violet.
On pars on a froid et faim, on se réfugie dans le sellier, la piece est glauqueet faiblement éclairé, des endroits sombre me parraissent inqietant. je ne peut encore regarder personn, je vois encore leurs visage en pouf de cabaret avec leurs rouge a lèvre carmin et leurs yeux charbonneux?
je vois le chat, son pelage doux me rassure il part je prends le rat le seul être qui ne se déforme pas à ma vue. Le jour se lève Marie s'endort on la couvre. Quand la pluie se calmat avec l'être chère nous allons nous rassurer dans la douche. L'eau chaude nous fais du bien on se voit normal belle à nouveaux. Puis on va dans le jardin on se distingue les arbres qui nous faisait peur. Seul interrogation la croix blanche que je n'arrive toujours pas à situer. Peut-être l'apparition de Dieu? non je n'y crois pas plus maintenant. Je me couche et m'endors en espérant que tout ceci n'a été qu'un cauchemard...


